Vous voyez quoi ?

Vous voyez quoi, vous, quand vous plissez les yeux, sur la dernière année ?

Une baisse tendancielle, une hausse tendancielle, une stabilité tendancielle ?

Moi, je vois une petite hausse tendancielle. Et j’aime pas ça… Alors je continue à vivre ma vie, et me dis que je me reposerai la question dans un an… Des fois, faut pas se poser trop de questions… Des fois…

 

2019_08_29

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Triste

Chanson d’automne

 

Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon coeur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

 

Paul Verlaine 1866

AVT_Paul-Verlaine_3950

No pressure

Salut.

J’ai repris 500G cette semaine, 77,1K, car à cause d’un accident domestique, j’ai tué l’ongle de mon gros orteil. La douleur, fulgurante, n’a duré que 5 ou 10 minutes. Mais ce n’est qu’aujourd’hui, après une semaine de repos, que je sens que je peux remarcher régulièrement. Ouf, j’ai eu peur d’avoir gâché mes 3 semaines de vacances. Je vais pouvoir reprendre une activité normale. Je vais adapter des chaussures, genre sacrifier une vieille paire de baskets pour tailler un trou au dessus de l’ongle mort et ne pas exercer de pression dessus. Moi et mon ongle, on supporte mal la pression. 🙂

Bref, mes mesures paient malgré tout. J’ai perdu 2K, m’en restent encore 2 à perdre. Le sirop me manque quand je ne bois que de l’eau, mais je m’y ferai.

2019-08-04

Sus au light et au grignotage

Je voudrais expliquer ici pourquoi je proscris le light, car je crois mon opinion relativement peu développée dans les media.

Pour moi, c’est caca boudin le light, édulcorant, produits allégés, quel que soit le light. Je gueule au restaurant d’entreprise quand ils ne nous proposent que des yaourts à l’édulcorant et je m’interdis TOUS les allégés. Or, quand on entend des critiques sur le light dans les media, c’est parce que « ce serait cancérigène ». Ca, je n’en sais fichtre rien.
Mais je suis convaincue d’un truc : ce qui me bloque totalement, c’est de leurrer mon cerveau. « Tiens, tiens, tu vas avoir du sucre… ah et puis non, gnac gnac, t’auras le goût du sucre, mais t’auras pas le sucre. »
Je refuse de pourrir mon dialogue cerveau-corps et corps-cerveau avec des mensonges, en l’occurrence, hypophyse-intestin, l’hypophyse étant notre cerveau « profond », la partie la plus « corporelle » du cerveau, celle qui s’intéresse à maintenir tous nos homéostats, toutes nos constantes corporelles stables, taux de sucre dans le sang, température, poids, stabilité d’humeur etc., et l’intestin comme on le sait maintenant a des neurones, et des neuro-transmetteurs, donc appelons-le intestin cérébral. Je pense que ce dialogue cerveau corporel et intestin cérébral est crucial en matière de métabolisme. C’est pourquoi nos émotions nous coupent ou nous creusent l’appétit, par exemple. Ne nous stressons pas en plein repas, respectons une trêve, une douceur de vivre au moment du repas. Car ce calme psychologique permet à des tâches de fond de faire un travail essentiel, en phase d’alimentation comme en phase d’endormissement, rappelons-nous que nous sommes juste de petits animaux sensibles. Nous ne pouvons ni ne devons nous payer des conflits intérieurs corps-esprit dans ces moments-là en particulier.

Donc pour cette raison profonde, essentielle, zéro édulcorant, zéro allégé. Que du vrai sucre, du vrai gras, pour ne pas foutre en l’air encore un peu plus mon métabolisme déjà compliqué. On se nourrit ou on ne se nourrit pas, mais on ne se moque pas de notre propre cerveau. Quand on lui donne un signal de sucre, il a la dose promise de sucre derrière, quand on lui donne un signal de gras, on ne lui balance pas du sucre à la place. L’industrie des allégés a déjà fait la preuve… que c’était une immense arnaque des années 80, et la pire des arnaques, une auto-arnaque, une usine à rendre les hypophyses totalement paranos. Je mange avec modération, des vraies nourritures qui possèdent donc soit du gras, soit du sucre, soit des protéines, soit un mix. Bref, tout ce que mon cerveau d’animal reconnaît.

Je vais être provo, mais boire du coca light, c’est presque pire que boire du coca. Car c’est pervertir notre métabolisme. Perso, j’ai arrêté coca light en totalité avant l’opération. J’en buvais systématiquement 33cl par jour, c’était encore trop. Aujourd’hui, les sodas ne me font plus du tout, du tout, envie. Trop de bulles, trop de sucre, trop de saloperies chimiques dont on ne sait même pas ce qu’il y a dedans. Pour moi, c’est l’un des fondements de l’obésité aux States : le coca à volonté chez les enfants. Dans peu de temps, je pense que l’on trouvera ça choquant comme si on laissait des adultes boire l’apéro à volonté toute l’année. Le soda pour les enfants, c’est comme l’alcool pour les grands. On doit apprendre à s’en passer sans frustration sur de longues périodes. Et on peut vivre très bien sans. Ce n’est pas une nourriture utile, c’est un petit poison, donc pas bien grave les jours de fête, absolument pas bienvenu au quotidien. Et ceux qui se moquent des alcoolo-abstinents sont de plus en plus rares, et c’est heureux. Les années 2020 gagneront une première bataille contre l’obésité quand elles proscriront le light et le soda. Les années 2010 ont vu l’explosion de la chirurgie gastrique pour les obèses sévères ou massifs. C’est une vraie bataille de gagnée. Maintenant, il faut donner de vrais outils à  ces obèses opérés, à tous les obèses, et même aux gens en simple « surpoids ».

Autre clé aux obèses opérés, dont je suis, du haut de mon expérience personnelle et avec seulement 3 ans de recul : on n’a pas été opérés « de la tête » comme on dit souvent avec un humour triste : Ne passons surtout pas de l’hyperphagie au grignotage. Sinon on reprendra tout. Or, on ne s’est pas fait opérer pour rien : on a pour la vie acquis une très bonne satiété en mangeant des quantités raisonnables. Restons-donc sur cette idée à vie : une journée normale, c’est petit déj à ma faim, déjeuner à ma faim, goûter = dessert du déjeuner, repas du soir à ma faim, dessert une ou deux heures plus tard… et c’est tout ! Si des petites faims subsistent dans la journée, elles dureront au pire une heure… ça n’a jamais tué personne d’avoir faim une heure ! Et si on ne le supporte pas, c’est que l’on doit en parler à un psychiatre qui nous convient. Oui, un psychiatre, pas un psychologue seulement. Car les psychiatres sont plus qualifiés, habilités à donner des médicaments  efficaces pour nous aider, et… remboursés ! 3 bonnes raisons de commencer par eux, et de s’ôter de la tête que les psychiatres, c’est pour les fous, et les psychologues, pour les sains d’esprit qui ont simplement besoin d’aide. Ou bien on se met dans la tête qu’on est tous un peu dingues, ce qui n’est pas grave et assez vrai quand on y réfléchit de plus près. Globalement, il faut respecter totalement nos signaux de faim et de satiété, sauf s’ils surviennent entre 2 repas alors qu’on pratique 6 petits repas très rassasiants par jour. On fractionne en 6, on ne grignote pas à la demande. Sinon, petit souris redeviendra obèse sur le long terme. 😦

Un peu de mesure

Pendant un mois (si je tiens)
1) je ne bois que de l’eau (sans ajouter de grenadine) et je peux vous dire que l’eau me fait un effet « brique dans l’estomac »… mais c’est pas grave. Je teste un mois entier. Il paraît que c’est assez fréquent chez les sleevés. Je ne sais pas si le phénomène est le même pour les bypassés, mais peut-être pas, ça a peut être à voir avec le fait que l’eau chute de haut on va dire, dans notre estomac couloir…

2) Je ne grignote rien entre les repas. Et je rééquilibre les repas de midi et du soir du genre 1/3 féculents + 1/3 protéine + 1/3 légumes. De toute façon, sur ce que je peux manger en une fois, c’est toujours disons une assiette de petite mangeuse. Ce soir, par exemple, pâtes, épinards et un peu de filet de poulet. Mais quantité de petite mangeuse. Et ça, c’est très agréable déjà, de ne plus se poser de questions sur les quantités.

3) Bien sûr, je prends toujours mon dessert au goûter, genre yaourt et compote ou fruit. Ca, ce n’est pas du grignotage, c’est du fractionnement.

4) je fais une heure de sport (marche assez dynamique) un jour sur deux… C’est l’été, et hors canicule, c’est vraiment agréable de marcher.

Voilà, voilà… Pour l’instant, ça démarre pas mal. Alors bien sûr, demain, j’ai des invités pour un apéro dînatoire, je vais manger avec eux pizza faite maison et sangria !
Mais globalement, j’arrête les biscuits en tous genres, salés et sucrés, dont j’abusais sans doute.

Si j’atteins 75 kilos, dans un mois ou deux ou trois, je réintroduis les biscuits genre une fois par semaine, mais pas davantage.
Et un verre de grenadine par jour, pour le plaisir, mais tout le reste en eau…

Un mois pour perdre 3K

Oui, mais non, non et non.
Je ne veux pas peser ce poids.
Je suis stabilisée à 78K mais je veux redescendre à 75.
C’est juste insupportable pour moi d’avoir pris 3K et de devoir m’asseoir dessus. insupportable.
Je vais voir comment je fais mais je vais trouver un moyen.
Je me donne un mois pour perdre ces 3K, en faisant du sport 3 fois par semaine, ce que je ne fais pas toujours, et surtout, en rééquilibrant mon alimentation. Si je perds la partie cette fois, je la perdrai toujours et encore… et c’est déplorable pour le moral.