Stabilité pondérale

Bonjour ! 🙂

Depuis 3 mois maintenant, j’ai la chance de connaître la stabilité pondérale. Alors qu’avant la sleeve, je payais le laisser-aller en prenant 1 ou 2 kilos en une semaine ! Alors qu’après la sleeve, je voyais la balance descendre en perdant 2 kilos puis 1 kilo chaque semaine, puis 1 kilo chaque mois… Alors qu’au 15ème mois post sleeve, je touchais mon poids plancher de 67 kilos. J’ai ensuite remonté très irrégulièrement pendant six mois (les pétoches !) pour me stabiliser au 21ème mois autour de 73K à 500g près. J’ai donc repris 5 ou 6 kilos en 6 mois avant de stabiliser.

Et dans stabilisation pondérale, il y a stabilisation… psychologique. On cesse d’avoir peur. On se dit qu’on ne fera finalement peut-être pas partie des échecs de la sleeve, en tout cas pas à deux ans. Peut-être qu’enfin, je pourrai faire plus ou moins d’activités physiques, plus ou moins de pauses gourmandes, plus ou moins de nourriture équilibrée, plus ou moins de repas pris sur le pouce, plus ou moins de glandouille sur le canapé… sans que mon poids fluctue. Car je suis enfin une mangeuse régulée. Car si je mange plus riche, c’est en moindre quantité. Car si je bouge davantage, je mange plus. Et tout ça, SANS réfléchir. Parce que mon appétit, mes appétences me guident, mon corps, mon cerveau profond me guident. Pas ma moulinette à réfléchir, pas mes bonnes résolutions, pas « fais ce que dois », mais « fais ce que ressens ». Peut-être qu’enfin, mon corps et mon coeur se comprennent. L’avenir dira.

deux_ans

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Anniversaire 2 ANS !

2 ans post-op sleeve gastrectomie !

Stabilisation à -40K tout rond.

Des inconvénients ? Aucun. J’ai très faim, puis j’ai grand plaisir à manger, puis après des quantités raisonnables, j’éprouve la plénitude de la satiété. Que du bonheur donc. Et bien sûr, je mange ce que j’ai envie quand j’en ai envie ! De tout un peu et un peu de tout.

Je change de sujet, mais pas complètement : s’il s’avère que l’obésité massive est due aux perturbateurs endocriniens : voici un documentaire passionnant avec des illustrations bien rigolotes. Enjoy !

 

 

23 mois post-op

On dirait que ma prière a été entendue. 🙂

73K depuis 5 semaines, ouf… Il semble donc que je me stabilise après 5K de reprise, ce qui est tout à fait dans les clous. Je reprends confiance.

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22 mois post-op

Bonjour,

72.8K ce matin, toujours pour 1m69. Surpoids de 2K par rapport à l’IMC. Rien de bien inquiétant… si ça s’arrêtait là. Et tout est dans ce « si ». Il faut bien reconnaître que j’y pense en permanence, en tâche de fond. Un bout de moi prie avec ferveur pour que mon poids d’équilibre se stabilise à 73K, après 5K de reprise… Par ailleurs, j’ai tendance à grignoter, quand l’anxiété gagne du terrain, et ces temps-ci, j’avais bien quelques soucis et donc de l’anxiété… Ca s’appelle la vie en même temps, ces soucis petits moyens ou grands, qui vont, viennent, font un petit tour et puis repartent jusqu’à la prochaine fois. Tout le monde grignote un peu quand l’anxiété gagne du terrain, c’est une question de quantité grignotée.

Comme j’angoisse un peu, j’ai préféré contacter les diététiciennes de la Salpêtrière pour bénéficier de quelques conseils. Rendez-vous pris pour juin. 4 mois de préavis, elles sont débordées. Mais bon, ça n’est pas une urgence non plus.

Sinon, cet après-midi, je vais racheter soutiens-gorges, un pantalon et un chemisier avec une taille de plus, 5 kilos, c’est une taille de plus. Et il me faut un pantalon 44 maintenant. A priori, j’ai encore droit aux magasins « ordinaires », du moins je l’espère. Allez, je ferai une photo dans le mois, car je suis toujours très contente de ma silhouette.

mois22

Ménopause

En septembre 2016, j’avais mes dernières règles. Un an plus tard, un an sans règles, c’est la définition très précise de la ménopause. En septembre dernier, on a même bu un coup avec mon mari pour fêter ça ! 1976-2016 : 40 ans de règles douloureuses, ça coûte cher la fertilité, si tant est que j’aie jamais été fertile, je n’en ai aucune idée en fait, n’ayant jamais programmé d’enfants dans ma vie. Je devais héberger environ 500 ovules. Je dirai que les signes (discrets) de la péri-ménopause me sont apparus à 45 ans, donc 6 ans de péri-ménopause, avec des règles irrégulières, avec des cycles qui passent leur tour parfois, et des bouffées de chaleur. Rétrospectivement, je peux dire aussi avec des périodes d’insomnie, que je ne mettais pas sur le compte de la péri-ménopause… à tort me dis-je maintenant. C’est un sacré chamboulement hormonal cette affaire.

Bref, avec la ménopause bien établie, je pensais que les choses allaient s’arranger, et c’est exactement l’inverse. Les bouffées de chaleur ET l’insomnie sont à leur comble depuis 2 mois. Aussi je bénéficie maintenant d’un traitement hormonal de substitution (THS) – Merci ma gynécologue ! Le matin, je m’applique sur les bras ou les cuisses 2 doses de crème à l’oestrogène (Estreva) et le soir, j’avale une capsule de Progestérone (Estima 100mg). C’est moi qui ai la main sur le dosage avec la consigne suivante : « Si vos symptômes ne passent pas, augmentez la dose à 3 doses d’oestrogène. Si vous avez les seins un peu douloureux et tendus, baissez la dose à 1 dose d’oestrogène. Pour affiner sur le long terme, si vous êtes entre 2 doses, alternez un jour telle dose, un jour telle dose + 1 etc. » Ce qui me plaît beaucoup moins, c’est que la gynéco n’a pas pu s’empêcher de me prescrire de l’homéopathie une fois par semaine pour lutter contre les bouffées de chaleur. Moi « Le problème, c’est que je ne crois pas du tout à l’homéopathie ! » Elle « OK, mais ça, ça marche, sur les bouffées de chaleur, ça marche nickel. » Grrrrrr… quelle foutaise ! Ma généraliste, ma gynéco ? Existe-t-il encore sur Terre un médecin qui a fait 10 ans d’études et qui refuse l’escroquerie de l’homéopathie ?  A Paris, je ne trouve pas. Si vous avez des tuyaux, je suis preneuse. Bonne fille, je vais quand même essayer 6 mois pour dépasser l’effet placebo.

Pour revenir aux vrais médicaments, depuis 3 jours seulement que je me traite, j’ai déjà récupéré un bien meilleur sommeil. L’effet est immédiat ! J’en arrive au problème qui m’occupe ici : le THS fait grossir… de 1K à 1K5 m’a dit la gynéco, pas davantage. Bon, on verra si je suis dans les statistiques des femmes ordinaires (en matière de métabolisme, je sais déjà que je ne suis pas dans la moyenne). Ca introduit encore de l’insécurité dans une courbe de poids qui est à la reprise en ce moment, reprise normale et statistique mais reprise quand même, et tant que je ne me stabilise pas, oui, j’ai peur que la sleeve n’ait servi à rien, crainte naturelle. Mais crainte n’est pas réalité, penser seulement n’est pas vivre. En attendant, 72K ce matin. J’ai repris 4K depuis mon poids le plus bas. Dans un monde idéal, je me stabilise à 72 et je suis heureuse. Et ça va sans le dire, mais ça va mieux en le disant, le régime n’est pas une option, ne le sera plus jamais. Bouger mon corps à hauteur d’une activité physique douce à moyenne, oui. Aujourd’hui je reprends la salle de fitness. Et je mange à ma faim, juste à ma faim, rien qu’à ma faim, tout à ma faim. Je respecte cette sensation vitale.

janvier2018

Résolutions 2018

71K ce matin à 21 mois post-op, IMC normal (plafond du normal).

Petit bilan quand je vois ma courbe de poids : je suis restée 4 mois à un plancher de 68K, puis je suis remontée à 71K très vite… pour m’y stabiliser. Le hasard fait que 71K, c’est l’IMC statistique sans surpoids. Après, ce sont des kilos de surpoids. Cependant, je ne compte rien faire de plus. Nous verrons où mon métabolisme me porte, ce n’est pas moi qui décide. Je me donne juste comme objectifs de ne pas prendre de psychotrope autant que faire se peut, et de maintenir un niveau satisfaisant d’activités sur le long terme (2 ou 3 fois 1H de cardio par semaine). A priori, mon métabolisme ne fait pas n’importe quoi si j’évite la sédentarité et les psychotropes. Sous réserve que ma psychologie n’exige pas autre chose. Bref, on ne sait pas de quoi demain est fait, concentrons-nous sur aujourd’hui et oublions cette période de voeux qui cherche à prédire l’année. Ca n’a aucun intérêt, pas plus en janvier, qu’en juin. Seize the day.

21mois